EXTRAITS de notre livre : « La PHYTO – PSYCHOTHERAPIE »
Sujet : Ce qui est au Physique est au Psychique et vice-versa
Plus de 60 maladies et leurs traitements par la Phytothérapie,
l’Aromathérapie et la
Psychothérapie Analytique + la définition médicale
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La peau est l’enveloppe corporelle. Comme bien d’autres organes, elle jouit d’une certaine indépendance, elle reste toutefois, interdépendante des autres organes qui entretiennent ses propriétés et sa sauvegarde
Si elle protège le corps des agressions extérieures, elle en délimite aussi son volume et ses formes, elle « contient » l’ensemble.
Les maladies de la peau, ne sont-elles pas l’expression d’un « trop plein » que le corps n’arrive plus à gérer, à assimiler et rejeter par les voies naturelles appropriées (langage- expression corporelle- transpiration- défection- etc.)
On dit souvent :
Être mal dans sa peau : mal à l’aise dans une situation avec autrui ou « malaise » intérieur ?
Avoir la peau dure : résister à toutes les situations, à toutes les attaques venues de l’extérieur ou de l’intérieur.
Vouloir lui faire la peau : le détruire
Se mettre dans la peau de l’autre : tenter de ressentir les causes de ses émotions internes….
Avoir les nerfs à fleur de peau : peau qui ne pourra peut-être les contenir Toutes ces réflexions prouvent que la peau est la cloison qui sépare l’intérieur de l’extérieur.
Sauver sa peau : c’est sauvegarder sa vie ! Les manifestations cutanées doivent, dans tous les cas, interpeller et amener la personne à en trouver les causes, si possible, avant de les traiter.
La cortisone( un dérivé d’une hormone que nous produisons tous : le cortisol) est le médicament le plus prescrit en pommade pour les maladies de la peau, mais il a malheureusement des effets secondaires désastreux pour la santé humaine , notamment lorsqu’il est prescrit sur une longue période.
Le cortisol (cortisone naturelle) dit « hormone du stress » – puissant anti-inflammatoire est une hormone sécrétée par deux glandes surrénales situées sur chaque rein sous la commande de l’hypophyse et de l’hypothalamus. La quantité de cortisol produite est contrôlée par l’hypothalamus qui secrète du CRF, stimulant la glande pituitaire ou hypophyse située à la base du cerveau qui secrète ACTH pour libérer le cortisol. On parle de l’axe HHS, hypothalamus,hypophyse – surrénales ; La prise de cortisone à un dosage supérieur à la production journalière naturelle suspend hélas, la production endogène de CRF - d’ACTH et donc de cortisol naturel.
La cortisone (dérivé chimique) augmente : voir suite à livre la phytopsychothérapie.
Estomac
Les brûlures d’estomac seraient la traduction d’une hypersensibilité de la muqueuse gastrique. Leur mécanisme est encore obscur : l’hyperchlorhydrie, les fermentations (acides butyrique, acétique, lactique), sont possibles, le reflux biliaire des insuffisants hépatiques peut être invoqué.
Les douleurs d’estomac véritables sont traduites de diverses façons par les malades : crampe, torsion (ils ont une vrille dans le creux de l’estomac), coup de poignard transfixiant, « lame de feu qui les transperce » coup de couteau inopiné les surprenant en plein travail, en pleine digestion, douleur »leur donnant l’impression qu’ils vont s’évanouir ».
Ces douleurs vives éveillent plutôt l’idée mise, sans certitude absolue, d’un ulcère ou d’un spasme du pylore.
Les douleurs à type de faim douloureuse, ont été données par certains auteurs comme caractéristiques d’un ulcère (surtout duodénal)
Le malade éprouve une sensation de faim extrêmement pénible, que calme immédiatement l’ingestion d’une quantité, même minime, d’aliments ou de boissons.
L’horaire : un dernier caractère des douleurs gastriques, quelle que soit leur intensité, est celui de l’horaire d’apparition : douleurs survenant immédiatement après le repas et douleurs survenant 3 à 4 heures ou davantage après le repas. Il faut également observer si elles sont périodiques : apparaissant pendant une durée de 10 à 15 jours, 1 mois ou plus,