EXTRAITS de notre livre : « La PHYTO – PSYCHOTHERAPIE »

Auteurs : Maigret – Demierre

Sujet : Ce qui est au Physique est au Psychique et vice-versa

Plus de 60 maladies et leurs traitements par la Phytothérapie,

l’Aromathérapie et la

Psychothérapie Analytique + la définition médicale

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Démangeaisons : urticaire

(Voir aussi Allergies)

Phytopsychothérapie :

L’urticaire est une manifestation cutanée : inflammation de la peau en certains endroits sous la forme de moyennes et grandes plaques constituées des   boursouflures blanchâtres qui ressemblent  à des petites ou moyennes  griffures. Il peut apparaître en un ou plusieurs endroits sur le corps, parfois au cuir chevelu. Le pubis n’est pas épargné. La réaction immédiate est de se gratter et encore se gratter (parfois jusqu’au sang tellement que ça démange ! ça mange ! ça dévore ! …..).

C’est la quantité trop importante d’histamine dans le corps qui est responsable de la réaction allergique : l’urticaire. Ce sont les neurones qui libèrent l’histamine (neurones histaminergiques) ,100 milliards de neurones constitue le système nerveux.  Un neurone est une cellule nerveuse composé d’un corps et de prolongements plus ou moins ramifiés : les fibres nerveuses. Ils sont reliés entre eux par les synapses. Les neurones assurent la transmission d'un signal que l'on nomme influx nerveux. Sous l’impact d’un « choc émotif » (suite à un événement inattendu), c’est la quantité trop importante d’histamine libérée qui est responsable de l’allergie

 Et si tout se passait à l’intérieur ? Sans toujours, cette fois, mettre en cause l’introduction d’une substance dans son organisme (allergie alimentaire, contact dermique etc.…), mais plutôt les  défenses naturelles qui déclenchent la surproduction d’histamine, face au danger (trop forte émotion), envoyée à travers tout l’organisme, provoquant ainsi l’urticaire qui par la virulence des démangeaisons va sortir la personne des stupeurs du choc émotif qui la paralysent. Plus encore, sous la mémoire d’émotions fortes vécues, nous pouvons sur le senti d’une situation similaire, enclencher à notre insu, ce processus  protecteur. Dans ce cas, dans ce corps en souffrance, l’événement extérieur aura moins d’emprise sur l’esprit. On peut avant tout, être allergique aux chocs émotifs.  Qu’en pensez-vous ?

L’histamine provoque une accélération cardiaque (normal puisqu il faut faire  face au danger). Tout s’ensuit, les petites artères se relâchent ; les bronches, les muscles de l’intestin se contractent à la différence de l’utérus qui  se décontracte. Si utiliser des antihistaminiques ou de la cortisone par voie orale ou en pommades peut  momentanément soulager les démangeaisons, ça n’en n’éliminera pas pour autant les causes. Attention : les antihistaminiques (utilisés  fréquemment contre les allergies) provoquent une somnolence. Attention à la prise systématique de médicaments pour se soigner :

Les effets secondaires ne sont pas connus, ils peuvent apparaître des années plus tard voir même, sur les générations futures.

 L’accoutumance : c’est un terme bien trompeur, elle précède la dépendance. Pourquoi : quand nous apportons un complément à ce que l’organisme produit lui-même (ex : la cortisone), nous atrophions la  glande productrice, il y a risque de dépendance au produit externe ; quand nous en absorbons sa production (ex : les antihistaminiques), nous la fatiguons, il y a aussi risque de dépendance d’autres médicaments qui devront, l’un, apporter l’histamine manquante, l’autre, aider à réagir contre l’angoisse.

Diarrhées

Voir aussi : gastro-entérite

Définition médicale :

Les diarrhées estivales :

On constate couramment chaque année des diarrhées au cours de la saison chaude.

Un chaud et froid, l’absorption d’une boisson glacée après un effort, une sudation importante, sont volontiers accusés.

La diète liquide,( un calmant  des violentes coliques abdominales), une médication astringente, atténuent les symptômes, le malade est guéri en quelques jours, l’intestin a retrouvé son fonctionnement normal. Mais prudence, il est des diarrhées qui, bien que d’apparence banale, peuvent avoir une signification plus importante.

Certaines diarrhées peuvent entraîner une déshydratation

Certes, un intestin fragile (il est des sujets qui présentent fréquemment des désordres intestinaux), un foie intolérant, une hypersensibilité aux conditions thermiques de l’été, un organisme surmené sont aussi à prendre en considération.

Il est des diarrhées aiguës secondaires à une toxi-infection : il s’agit en général d’une infection staphylococcique. À la différence des diarrhées estivales, l’état général est plus atteint. Si le staphylocoque est particulièrement virulent et le malade peu résistant (personne âgée, nourrisson) les risques sont plus importants.

S’agit-il d’une diarrhée toxique ? Microbienne ?

Les aliments sont très souvent en cause, en été :

   Les intoxications par des salmonelles à la suite de consommation de crustacés par exemple.

Les microbes les plus variés ont été incriminés dans ces diarrhées aiguës : le streptocoque, le colibacille, (pourtant un  hôte bien banal de l’intestin), l’entérocoque, le staphylocoque, etc.….

Quand on songe qu’à l’état normal, les microbes intestinaux sont en nombre considérable (certains calculs les évaluent à 128 millions), il est nécessaire d’être réservé sur la cause microbienne de toute diarrhée estivale.

On peut alors se demander si, par suite de circonstances défavorable du terrain , des microbes ordinaires, qui « passent » pour être rejetés , ne deviennent pas virulents ou si des agents microbiens nouveaux ne viennent pas d’être introduits par l’alimentation et les boissons.

Mais d’autres causes peuvent être aussi évoquées :