EXTRAITS de notre livre : « La PHYTO – PSYCHOTHERAPIE »
Sujet : Ce qui est au Physique est au Psychique et vice-versa
Plus de 60 maladies et leurs traitements par la Phytothérapie,
l’Aromathérapie et la
Psychothérapie Analytique + la définition médicale
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Laryngite :
inflammation du larynx
Définition médicale :
Le larynx est cette partie de l’arbre respiratoire qui correspond à l’appareil de la phonation, c’est à dire qui contient les organes de la parole. Les différents bruits et sons qui correspondent à la voix sont dus au passage de l’air dans l’arbre respiratoire : cet air est expulsé par les poumons et passe à travers la fente des cordes vocales. Cette fente est plus ou moins large et permet ainsi de moduler l’intensité et le timbre de la voix.
Les laryngites aiguës sont des affections très fréquentes et bénignes, favorisées par des causes locales (infection naso-pharyngée, tabac alcool et surmenage vocal). Les causes atmosphériques jouent fréquemment un rôle : atmosphère polluée, humidité ou sécheresse excessive, variation thermique brusque surtout.
Elle débute par une sensation de picotements, de sécheresse, et rapidement la voix devient rauque, puis voilée et même parfois éteinte. Plutôt que la toux, le raclement est associé et n’apporte qu’un soulagement transitoire et relatif.
Outre le repos vocal, les boissons abondantes chaudes, la sudation et les compresses chaudes sont recommandées.
Les laryngites grippales- les laryngites microbiennes s’accompagnent de signes infectieux sévères. Le plus souvent le diagnostic exact est bactériologique. Les laryngites à staphylocoques peuvent être à fausses membranes et peuvent s’accompagner d’un état général toxique. La laryngite fuso-spirillaire est le plus souvent associée à une infection gingivo-dentaire . L’haleine et très fétide, les ulcérations laryngées sont recouvertes d’un enduit diphtéroïde sanieux. La laryngite s’observe essentiellement chez l’enfant. Les laryngites des fièvres éruptives s’observent principalement au cours de la rougeole. La scarlatine touche plus rarement le larynx. La laryngite suffocante est la cause la plus fréquente. Cette laryngite peut annoncer une maladie infectieuse. Les laryngites chroniques se manifestent essentiellement par un enrouement qui, peut revêtir tous les degrés d’intensité : il est variable d’un jour à l’autre, il oblige souvent au raclement de la gorge et au rejet de mucus qui éclaircit très relativement et temporairement la voix. L’origine de la laryngite chronique doit être recherchée dans plusieurs directions, infection descendante, d’origine nasale ou sinusienne, malmenage nasal, surtout d’origine professionnelle, intoxication exogène : alcool, tabac, poussières, vapeurs irritantes. De plus, il s’agit généralement de gros mangeurs, sédentaires, pléthoriques que guettent les maladies de surcharge et qu’on classait autrefois dans le groupe des arthritiques.
Définition médicale :
Pour bien comprendre le lumbago et de la lombalgie en général : la colonne lombaire est en lordose. Elle est cambrée, cette cambrure naturelle permet aux articulations postérieures, aux corps vertébraux et aux disques inter-vertébraux de supporter la pesée harmonieuse du tronc. Tout ce qui viendra modifier cette position normale sera susceptible de déplacer, de léser, la portée de cet assemblage et sera source de douleurs : qu’il s’agisse d’un gros effort en flexion, qui fera se déplacer fortement un disque intervertébral sur l’arrière jusqu’à comprimer une racine sciatique. Qu’il s’agisse d’un effort brusque donnant l’image du lumbago. Ou bien d’un trouble de la statique, discret (mais entretenu longtemps : mauvaise attitude professionnelle ou bien un défaut de position provoqué par une déformation : membre inférieur plus court, sacralisation ; En résumé : tout ce qui modifiera la bonne position lombaire sera source de détérioration lombaire et douleurs.
Lumbago aigu : En général il s’agira d’un mouvement de soulever, ou en se baissant, ou en se retournant, mais tous ces modes d’apparition s’accompagnent d’une cyphose lombaire. Le sujet est décambré quand il se retourne, quand il soulève, quand il est baissé. Cette attitude décambrée anti-physiologique permet un déplacement disco vertébral, le disque glisse vers l’arrière, se coince, donnant le tableau du lumbago aigu.
Lombo – sciatique : Si l’effort a été suffisant ; le déplacement discal est plus important, le disque va faire hernie en arrière encore plus loin que dans le lumbago simple et va jusqu’à comprimer une racine du sciatique donnant un tableau très douloureux. En fait, il s’agit de la même maladie à un stade plus grave , bien souvent, les malades ont présenté plusieurs lumbagos avant d’avoir une lombo-sciatique.
Traitement : des manipulations est recommandé (consulter un ostéopathe- ou un chiropracteur au plus vite) – ne pas prendre des anti-inflammatoires chimiques – inutile-
Conseils : lever la luxation discale par tractions.
Définition médicale :
La ménopause se caractérise par l’arrêt définitif des règles chez la femme. Un phénomène qui survient aux environs de la cinquantaine, à un âge assez variable d’une femme à l’autre.
Les ovaires cessent leurs fonctionnement assez tôt et de façon souvent rapide. Cette période s’accompagne de troubles désagréables pendant quelques mois ou quelques années.
Les ovaires ont deux fonctions :
- la sécrétion des hormones (folliculine et progestérone) et l’excrétion des ovules – c’est-à-dire la fonction de reproduction. Les règles témoignent de la desquamation de la muqueuse utérin, qui s’était préparée pour une nidation , quand l’ovule n’a pas été fécondé,donc l’arrêt des règles n’est donc pas un inconvénient en soi : il signifie seulement que les ovaires ne fonctionnent plus suffisamment bien pour assurer une fécondation.
En réalité, la fonction de reproduction, l’ « ovulation» est compromise bien avant la ménopause. A partir de quarante ans environ, un nombre progressivement crossant de cycles menstruels sont « anovulatoires », bien que par le jeu des sécrétions hormonales toujours présentes, ils se terminent malgré tout par des règle.
De même, la sécrétion des hormones diminue de façon assez progressive. Il est même fréquent que la ménopause soit précédée (pré ménopause) par une sécrétion en excès de folliculine. Et la ménopause elle-même ne signifie pas arrêt complet de la sécrétion de folliculine : ce n’est souvent que plusieurs mois ou plusieurs années après, que les divers examens mettent en évidence une franche diminution de celle-ci.
Les troubles de la ménopause :
- la bouffée de chaleur ou la brusque crise de sueur profuse survenant le jour et ou la nuit.
- Le stress, l’insomnie, prise de poids, asthme ou hypertension artérielle, des troubles de l’humeur et du caractère, des maux de tête, etc.…
Le traitement hormonal supprime radicalement les bouffées de chaleur et les sueurs. Les facteurs psychologiques sont très importants, capables d’entretenir des bouffées de chaleur malgré un traitement hormonal bien conduit.
Ménopause : c’est le manque d’oestrogènes qui provoque la quasi-totalité des symptômes de la ménopause. Lors de la prescription d’oestrogènes, la rétention hydrique, le risque hémorragique ne doivent pas se rencontrer si la prescription est faite à des doses correctes ; l’association de sédatifs, de conseils d’hygiène et de régime complète ces prescriptions. Lorsque les symptômes résistent au traitement habituel, il faut résister à la tentation d’augmenter les doses d’hormones et insister au contraire sur les traitements agissant sur le système nerveux. Quand la ménopause s’accompagne d’une tendance à l’engraissement, il y a intérêt à se passer, si possible, des hormones oestrogènes, qui favorisent souvent la prise de poids.
La pré ménopause :
Période de quelques années, 3 à 5 précédant la ménopause, pendant laquelle les ovaires vont fonctionner de façon irrégulière, avant de s’arrêter définitivement à la ménopause. C’est l’insuffisance en progestérone ; la thérapeutique substitutive logique doit faire appel à la progestérone ou aux progestagènes à doses suffisantes. troubles : seins gonflés et douloureux- prise de poids – appétit augmenté- rétention d’eau – règles présentes, parfois hémorragiques – douleurs articulaires- fatigue- déprime- diminution de la libido- sécheresse vaginale- peau sèche-