EXTRAITS de notre livre : « La PHYTO – PSYCHOTHERAPIE »
Sujet : Ce qui est au Physique est au Psychique et vice-versa
Plus de 60 maladies et leurs traitements par la Phytothérapie,
l’Aromathérapie et la
Psychothérapie Analytique + la définition médicale
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Rhinite
Définition médicale :
Dans la plupart des cas, c’est à la suite d’un refroidissement que se déclenche un coryza aigu banal (ou rhinite infectieuse (virus) : affection des fosses nasales. Le refroidissement modifie la circulation du sang dans les muqueuses et les microbes qui pénètrent dans le nez trouvent là, un terrain propice en raison de ce trouble respiratoire. A l’action de la poussière, de la chaleur, du pollen de la pollution atmosphérique (les gaz d’échappement etc.), l’affection nasale peut recouvrir des troubles plus sévères (allergies). Des violentes démangeaisons, des picotements, une conjonctivite, une douleur brûlante dans les yeux, un abondant écoulement de liquide des fosses nasales accompagnent cette inflammation des muqueuses, l’œdème (enflure) des muqueuses du nez ne peut plus permettre la respiration par le nez.
Le rhume des foins se caractérise par des courbatures, de la lassitude, un manque d’appétit, bref, les crises d’éternuements s’alternent avec des crises d’écoulement d’un liquide semblable à de l’eau. Symptômes : sensation d’avoir les narines bouchées, difficulté d’attention, odeurs et goûts semblent avoir disparus. Ce coryza aigu évolue habituellement en quelques jours vers la guérison. Le rhume « mûrit » dit-on couramment, les sécrétions sont plus épaisses, moins fréquentes, la toux plus grasse, la fièvre tombe. Pour éviter ces rhumes de cerveau, s’ils se répètent souvent, il faut veiller à avoir une excellente hygiène de vie et une bonne alimentation, s’immuniser progressivement contre les variations climatiques.
Conseils :
Eviter les instillations nasales préventives car les produits chimiques risquent de modifier l’état des muqueuses qui paradoxalement, réagiront par un rhume. Il faut s’efforcer de rétablir les défenses de l’organisme contre l’infection microbienne. Le repos, la chaleur, l’exercice respiratoire, éviter les boissons alcoolisées et le tabac, avoir une bonne diversité et hygiène alimentaire, contribuent efficacement à lutter contre ces infections. Boire abondamment, (seulement des boissons non salées et non sucrées) diminue l’importance des sécrétions nasales. Certaines formes de rhinite sont contagieuses, les microbes se logent dans les mouchoirs, en utiliser des jetables si possible.
L’exercice respiratoire ; la gymnastique respiratoire :
Bien souvent , la quantité d’air respirée est insuffisante , surtout chez les personnes qui n’ont pas d’activités physiques et, facteur aggravant, la qualité de l’air est de plus en plus mauvaise, surtout en ville. C’est par le nez que transitent environ 10 m3 d’air par jour, on ne peut douter de l’impact de la qualité de l’air sur la santé des canaux nasaux et du système olfactif.
Pour tous ceux qui respirent mal, en dehors des crises de rhinite, et même pendant lorsque c’est possible, pratiquez régulièrement la respiration par le nez (et rien que par le nez). Les exercices respiratoires doivent se faire dans un air pur, soit, dans une chambre bien aérée, soit au dehors en se promenant dans un endroit exempt de poussière. Faire des inspirations lentes et profondes de manière à faire pénétrer le plus d’air possible dans la poitrine, puis expirer énergiquement et complètement de façon à débarrasser les poumons de l’air chargé d’acide carbonique et de vapeurs d’eau. Pour un organisme sujet à des difficultés respiratoires, pratiquer tous les jours l’expiration sonore vibratoire. Faire une forte inspiration par le nez, on expire, la bouche fermée, en bourdonnant. Ce bourdonnement sonore, produit dans le larynx, fait vibrer la poitrine, la colonne vertébrale, les cavités nasales et la tête toute entière. C’est une sorte d’auto massage respiratoire vibratoire qui produit les plus heureux effets sur les organes malades ou affaiblis. Les mouvements respiratoires doivent se faire douze à seize fois à la minute. Chaque séance doit durer cinq à dix minutes.
Rhinopharyngite
Définition médicale :
Rhinopharyngite chez l’enfant : A l’état normal, le cavum est porteur de germes pathogènes. Chez l’enfant, l’imperfection du mouchage, la pauvreté du revêtement cilié du cavum facilitent les poussées infectieuses de celui-ci. L’enfant dans les premiers mois de sa vie possède les anti-corps de sa mère, il s’immunise et en fabrique avec les petites infections répétées. Les rhinopharyngites se rencontrent chez les enfants âgés de 4 à 6 mois. C’est une infection due à un virus (rhinovirus) qui possède un ARN (acide ribonucléique) de très petite taille, très contagieux et responsable d’épidémies rencontrée le plus souvent en hiver. Des infections des voies aériennes supérieures comme la bronchite, le coryza , le rhume, la bronchiolite, la bronchopneumonie etc. peuvent être observées , quelquefois, une otite, une bronchite ou une laryngite en sont des complications. …
Rhinopharyngite chronique chez l’adulte
Chez l’adulte habituellement, on va parler d’un état inflammatoire limité au cavum
Mais la rhinopharyngite chronique concerne l’adulte. Le cavum est la partie du pharynx située derrière les fosses nasales, c’est-à-dire le rhinopharynx ou pharynx nasal. Le pharynx est la partie anatomique qui permet aux fosses nasales et au larynx de communiquer ; c’est le carrefour des voies de la déglutition et de la respiration
Le rhinopharynx (ou pharynx nasal) communique avec les fosses nasales par les choanes (orifices qui permettent aux fosses nasales et la cavité buccale de communiquer). Il est limité en bas par le voile du palais. De chaque côté, latéralement, se trouvent les orifices des trompes d’Eustache qui le font communiquer avec les oreilles. La trompe d’Eustache est un conduit étroit qui relie l’oreille moyenne et le rhino-pharynx (la partie de la gorge qui se situe au-dessus du voile du palais, en arrière du nez). Elle mesure presque 3 cm de long. Son milieu est la partie la plus étroite. La fonction de la trompe est d’égaliser les pressions entre l’oreille moyenne normalement remplie d’air et le milieu extérieur. Dans les conditions normales, la trompe, fermée au repos, s’ouvre pendant une fraction de seconde lors de la déglutition ou d’un bâillement. À ce moment, l’air reste dans l’oreille moyenne et remplace celui qui a été absorbé par la muqueuse ou corrige la pression qui a été modifiée par un changement d’altitude. Tout ce qui peut perturber le fonctionnement de la trompe d’eustache va occasionner des troubles de l’oreille moyenne avec retentissement sur l’audition. L’obstruction ou le blocage de la trompe d’Eustache va entraîner par résorption de l’air, une baisse de pression dans l’oreille moyenne, avec rétraction du tympan. Chez l’adulte, ceci se traduit par une sensation de tension, d’oreille pleine, d’inconfort, de baisse auditive et de bourdonnement. Si les troubles persistent, du liquide va diffuser et remplacer l’air, créant une otite séreuse (il existe un épanchement de liquide clair dans l’oreille). Ceci arrive assez souvent chez l’enfant qui fait volontiers des épisodes infectieux rhinopharyngés ou des allergies. Beaucoup plus rarement le tube peut rester béant. On appelle ceci la béance de la trompe d’eustache qui se manifeste chez l’adulte par la sensation d’entendre sa respiration, la voix qui se réfléchit.
Les symptômes de la rhino-pharyngite chronique : le signe majeur est la rhinorrhée : écoulement d’un liquide par le nez, muqueux ou muco - purulent avec des sécrétions épaisses et difficiles à expectorer ; ce qui impose des efforts d’expulsion violents accompagnés de reniflements brutaux et sonores. Ces manœuvres peu efficaces, permettent à la longue l’évacuation d’une mucosité épaisse avec un noyau induré qui peut être malodorant. Cette expulsion entraîne parfois un soulagement prolongé et les troubles ne se produisent souvent que le matin, obligeant le malade à « la toilette du cavum ». L’écoulement peut être purulent et tomber dans l’arrière-gorge sans nécessité d’expulsion. La personne est alors obligée de le déglutir ou de le rejeter sous forme de pus liquide souvent gênant par sa fétidité. Il peut aussi exister des sensations de nez bouché et des céphalées de siège variable mais surtout occipitales basses .Les rhino-pharyngites peuvent présenter un cavum d’aspect normal qui fera chercher un facteur irritant : excès de sécheresse – atmosphères surchauffée - réfrigérées ou polluées – tabac – alcool, peuvent être en cause ainsi que Le facteur psychique (une personne qui dramatise et rend responsable de ses insomnies un écoulement insignifiant, une personne instable)
Conseils :
Lorsqu’on baille (l’énorme bâillement), on entend des petits bruits de craquement dans les oreilles. Le plus souvent, il faut se moucher pour libérer les voies aériennes supérieures ; pour aider, pensez à faire des lavages de sinus avec du sérum physiologique ou à l’eau de mer. On peut se déboucher la trompe d’Eustache : fermer la bouche, se pincer le nez, souffler fort et vous pourrez entendre vos tympans faire un bruit qui ressemble à un craquement.
Nos anciens se mouchaient en pinçant avec l’index, l’une après l’autre, les narines et soufflant vigoureusement, ça nettoyait correctement les canaux. Ils n’étaient pas plus complexés lorsqu’ils crachaient tandis que maintenant, on ravale trop souvent, par politesse, ce qui a été reniflé, envoyant dans l’estomac, une multitude de microbes en tous genres, ça n’aide pas à la guérison !……suite voir à livre la phytopsychothérapie.