EXTRAITS de notre livre : « La PHYTO – PSYCHOTHERAPIE »
Sujet : Ce qui est au Physique est au Psychique et vice-versa
Plus de 60 maladies et leurs traitements par la Phytothérapie,
l’Aromathérapie et la
Psychothérapie Analytique + la définition médicale
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Stress
phytopsychothérapie
Qu’est-ce que le stress ? Nos anciens ne connaissaient pas le même stress que nous. D’ailleurs, ce mot ne faisait pas partie de notre vocabulaire, il y est apparu vers les années 80. Au nom de la rentabilité (on occulte le bénéfice et sa répartition) et sur l’étude du comportement (exploitation des découvertes du fonctionnement psychologique de chacun : sur la continuité de Pavlov et ses chiens), on exploite et cultive la combinaison peur, angoisse, culpabilité, espoir, confiance et sens de la responsabilité, mixture génératrice de stress. Je me souviens encore des années 60, les ouvriers de la cité trouvaient le temps et l’énergie, après 10 heures de travaux pénibles, de s’occuper du jardin, de faire une pétanque ou de s’entraider dans le ramassage et le stockage du bois de chauffage. Qu’y a t-il de changer dans notre mode de vie ? Le temps de travail a considérablement diminué, la pénibilité des tâches aussi, la productibilité s’est améliorée, les sécurités : médicale, routière, civile, morale et sociale sont garanties, les magasins (de loisir aussi) sont remplis. Le petit paradis, diraient nos anciens, et pourtant…, la majeur partie de la population semble affligée d’une maladie sournoise, impalpable, insidieuse, épuisante…..inguérissable, le stress.
C’est comme si on s’épuisait à courir sur la circonférence d’un cercle, cherchant la sortie promise alors qu’à chaque tour, le cercle rétrécit, les libertés et les chances d’en sortir aussi. La récompense de l’effort et le retour attendu sur l’investissement sont comme la carotte à l’âne et pourtant, on y croît encore ! Tout l’art de celui qui tient la perche, consiste à savoir gérer la distance entre la carotte est le museau de l’âne, lui rappeler de temps en temps l’odeur, lui laisser la lécher quand il n’en peut plus, façon de lui rappeler que, demain peut-être, ses efforts seront récompensés. Si par hasard ou par fatigue, lui viendrait la pensée qu’il n’aura jamais la carotte, on lui rappellera ses devoirs d’âne en lui disant que s’il arrête, c’est l’avenir de tous les ânes qui est menacé, là commence le stress !
Pourquoi, alors qu’on sait pertinemment que la situation ne peut plus durer comme ça, on ne fait rien pour la changer ? On se sent gaspiller ce qui est le plus cher, la vie ! Pour changer notre façon de vivre, il faudrait déjà en connaître au moins une autre ! Si c’était le cas, les lois en vigueur en rendraient l’application impossible. Cette triste réalité alimente aussi le stress ! Alors que faire, sinon agir ou réagir dans la situation existante ? Là, c’est le système répressif qui réagira (licenciement, emprisonnement, pénalisation, perte de gain, saisie, etc.), la marge d’action autorisée est bien étroite. On ce sent perpétuellement « pas en règle », tant de lois et d’amendements sont votés qu’il est impossible de ne pas les ignorées, c’est générateur d’angoisse, de peur qui favorisent aussi le stress. Il faudrait absolument faire, mais on ne sait que faire !
On n’a plus que ce mot à la bouche. On peut représenter ce phénomène par une pyramide dont la charge la plus lourde est supportée par la base. Quand le sommet exige, il se crée un mouvement hiérarchisé du haut vers le bas, à chaque niveau, il se charge du stress de chacun, il est facile d’imaginer qu’il n’est pas recommandé d’être de ceux qui constituent la base.
Le stress déclenche des maladies psychosomatiques comme les migraines, l’anxiété, l’insomnie etc. Ce qui ne va pas dans la tête se loge dans le corps ! Tout un cortège de symptomatologies accompagne les stressés, cela peut aller jusqu’à faire de l’hypertension, des infarctus du myocarde ou même des tumeurs (tu meurs) au cerveau. Un banal mal d’estomac se transformera vite en ulcère etc.…normal ! Car lorsqu’on est mal dans sa peau, le système immunitaire se fragilise.
conseils :
Le stress est là ! Que faire ! Plus le temps de souffler ! Alors prendre le temps, son temps à soi pour pratiquer des exercices respiratoires-
La gymnastique respiratoire doit se faire sans contrainte et dans la pensée qu’elle puisse contribuer à rétablir l’équilibre psychique et psychique, surtout aussi à décompresser. C’est le moyen le plus efficace, à vous de le tester. Les exercices respiratoires doivent se faire dans une pièce bien aérée, le mieux c’est d’aller dehors, dans un endroit non bruyant et le moins pollué possible. – inspiration lente et profonde de manière à faire pénétrer le plus d’air possible dans la poitrine, puis expirer énergiquement et complètement de façon à débarrasser les poumons de l’air charger d’acide carbonique et de vapeurs d’eau. Dans les cas de bronchite, faiblesse de poitrine, d’asthme, d’emphysème, il convient de pratiquer tous les jours l’expiration sonore vibratoire. Voici en quoi elle consiste : après avoir fait une forte inspiration par le nez, , on expire, la bouche fermée, en bourdonnant. Ce bourdonnement sonore, produit dans le larynx, fait vibrer la poitrine, la colonne vertébrale, les cavités nasales et la tête toute entière. C’est une sorte d’auto massage respiratoire vibratoire qui produit les plus heureux effets sur les organes affaiblis ou malades et en même temps décontracte.