CANNABIS : le fléau des temps modernes
Le chitte, la beuh, le joint, le pétard, etc., etc., le cannabis… : la marijuana !! Les anciens se souviennent certainement des informations diffusées par la télévision, le cinéma, la presse, sur le mouvement hippie ! (Encore faut-il y déceler un mouvement) Parmi ces anciens, beaucoup n’avaient que 18 ans, rebelles, cheveux longs, chemises à fleurs et pavés à la main ! Les soixante-huitards ! Il y avait pourtant une différence énorme entre ces rebelles et les hippies de l’époque : si les uns bravaient les interdits avec 2 gr d’alcool dans le sang, comparés à ceux qui prêchaient la paix et l’amour, le pétard à la bouche, après la cuite, c’était le retour au travail ou à la bagarre contre les CRS ! Contrairement à la pensée générale, les effets de l’alcool et du cannabis sont complètement différents, c’est bien là que nous avons tous été bernés ! Il n’y a aucun point commun entre l’O S révolté de l’époque qui donnait sa part de pension à la famille et le jeune qui, le sac rempli d’argent de poche, se permettait de partir en stop, à la recherche du groupe qui lui procurerait le chitte et avec le sexe qu’il n’avait pas le courage d’affronter sans cela ! Le premier avait le sens de la responsabilité tandis que le deuxième n’en n’a jamais connu l’existence ! C’est encore comme ça aujourd’hui ! Les statistiques sont loin de la réalité ! Il n’est pas rare de rencontrer dans les classes de lycée seulement 3 élèves sur 28 qui n’en fument pas !!! Il est partout, dans toutes les classes sociales, de l’ouvrier au cadre supérieur, du gendarme au plus haut politicien ! Il devient de plus en plus difficile de trouver des non consommateurs, quand ce n’est pas le cannabis, c’est la consommation de psychotrope ou d’alcool qui prend la relève pour ceux qui doivent supporter la situation ! C’est la décadence de notre civilisation « presse bouton ! »
A qui la faute ? Certainement pas à ceux qui ne pensent être méritant que du fruit de leur propre travail (ne pas confondre avec ceux qui gagnent légalement des sommes considérables sur le dos des autres, il n’y a de différence envers les trafiquants que dans le « légalement », c’est peu par rapport aux risques encourus). Certainement pas à ceux qui ont voulu épargner à leurs enfants de s’investir comme eux dans le travail d’une vie et terminer locataire dans un HLM, ils pensaient, en leurs permettant ce qu’ils n’ont jamais eu, (le diplôme soit disant justificatif du salaire) donner un sens à leur propre galère, en prouver le contraire serait souhaiter qu’ils ne doivent mettre au monde que de la viande à produire. Ce qu’il est force d’admettre, c’est que ceux qui détiennent le pouvoir politique et financier, acquis par le mensonge au nom tout puissant de « démocratie », n’en n’ont rien à foutre que le pays ne puisse tirer ses enfants du lit, dans le pays voisin, la jeunesse est capable de se lever pour gagner 100€ par mois (vive la mondialisation !).
Nous vivons une époque où pour la première fois l’être humain est dépassé par ses technologies, ses avantages sociaux et sa sécurité. Il n’y a plus de raison à demander à un enfant de participer aux tâches ménagères, à la lessive, à courir à la boulangerie du coin, à rentrer le bois de chauffage, à faire ses propres tartines au déjeuner, à inventer ses jeux, il n’a plus rien à faire sinon que de rester tranquille devant un écran. De quelle réalité peut-il être conscient ? Comment peut-il avoir le sens de la responsabilité ? Société débile qui interdit à un enfant de moins de 16 ans de pouvoir gagner son argent de poche, de monter sur une échelle, de porter des charges de plus de 30 kg avant 18 ans, de vendre un bouquet de fleurs sans être inscrit aux chambres de commerce ! Vraiment débile ! En campagne : il est formellement interdit d’aider un agriculteur à faire les foins, en ville de faire la plonge dans un resto ??? Du jamais vu dans notre histoire ! Que reste –t-il aux parents qui voudraient apprendre à leurs enfants à s’investir, à s’assumer ! A part les loisirs, les jeux vidéos et les chats sur Internet, rien ! (Ou presque, suivant les moyens)
Le remède : tirer vivement du lit les enfants qui ne peuvent se lever (encore faut-il savoir ce qu’ils pourront encore bien faire une fois debout), ça ne peut se faire sans charger dans un bateau tout ceux qui se font du beurre sur les grandes valeurs : liberté, égalité, fraternité ! Peut être que pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, ce seront les anciens qui prendront les armes pour sauvegarder l’espèce humaine dans une nature en agonie. Ça s’appelle en avoir, en avons-nous ? Des tripes !
En aucun cas il ne faut remettre la faute sur la plante et espérer la faire disparaître de la planète au bénéfice de la pharmacologie qui s’en réjouit d’avance, vu qu’un produit de substitution est déjà à l’étude ! C’est à l’homme d’en faire bon usage ! Quand on sait que des ados fument 1 ou plusieurs joints avant de partir à l’école ç’est admettre qu’ils puissent s’envoyer 3 à 4 whisky au petit déjeuner ! Faudrait-il pour autant supprimer toutes les vignes ?
Les effets catastrophiques du cannabis
Suffit qu’un seul membre d’une famille consomme du cannabis plus qu’il est permis et c’est toute la vie familiale et sociale qui en est pourrie. Comment des parents peuvent-ils partir serein au travail en sachant qu’il y en a un qui ne décollera pas de son lit avant midi, incapable de poser une assiette sur la table, encore moins de préparer le repas ! Comment pourraient-ils envisager une soirée, un week-end ou des vacances agréables dans ces conditions ! Comment trouver un plaisir à terminer une journée de travail, le spectacle qui les attend au retour est tellement dur à supporter qu’ils préféreraient ne pas rentrer, lui laisser les clefs de l’appartement et partir loin, très loin ! Il en est de même pour les frères et sœurs qui vivent au foyer, coincés entre des parents qui n’en peuvent plus et l’autre qui ne manque pas de se porter à plaindre, jouant du sentiment comme on tire une chasse d’eau, ils ne vivent que dans l’angoisse permanente de réactions violentes ! A l’autre, on ne sait plus quoi y faire, y proposer, y dire, pour le voir changer, le voir « bouger » ! Après l’inquiétude, l’interrogation, la colère, s’installe le dégoût de la vie dans l’entourage. Le cannabis fait plus de dégâts psychiques dans l’entourage que sur celui qui le consomme : sentiments d’impuissance, de culpabilité, d’inutilité, d’échec ! La situation devient tendue, le couple fini par se déchirer, la famille risque d’éclater et lui est toujours là, couché ou devant l’écran, à fumer. Quand il bouge enfin, c’est pour aller se réapprovisionner ! Gare à lui si les finances viennent à manquer, cachez l’argent et la carte bleue, prenez des courts de judo, ramassez ce qui peut casser, il ne manquera pas d’énergie pour s’approvisionner ! A ce stade, il n’y a malheureusement plus qu’à l’hospitaliser pour le bien de chacun et le sien ! Il n’y a pas à payer pour ce qui est devenu un problème de société : l’usage du cannabis, même si cette société n’a aucun moyens d’y faire face !
Il faut avant toute chose, protéger ceux qui n’en consomment encore pas et ceux qui viennent seulement d’y goûter, ne pas maudire ceux qui sont atteints mais ne jamais oublier que c’est le cannabis qui provoque leurs états et surtout ne plus perdre son temps à chercher avec eux, les raisons qui pourraient les pousser à consommer, ils s’en repaissent ! Il jubile quand les parents se renvoient en pleine figure la responsabilité de son état, un bonne occasion pour aller s’en refumer un petit, certain et fier de ne pas être aussi con que ces deux là qui sen mettent plein la tronche!
Effets du cannabis sur le consommateur :
Quelqu’ils soient les meilleurs plaisirs sont les récompenses des efforts consacrés à mener à terme un désir.
Le cannabis permet d’atteindre le plaisir sans passer par les efforts ! Reste tout de même au consommateur, le désir d’avoir ce plaisir sans faire d’effort ! Il ne faut pas l’oublier !
Si effort reste encore à faire, suivant les circonstances, c’est uniquement dans le but de s’offrir ce cannabis synonyme de plaisir.
Le premier joint n’est dangereux que par la découverte de ce chemin facile qui mène au plaisir. Il est rarement désiré, il est même souvent repoussé avant d’avoir été accepté sur l’insistance du copain (copine) ou du groupe. La prise du deuxième est beaucoup plus grave, elle est parfois désirée pour le plaisir procuré (maintenant connu) ou décidée pour passer un problème d’apparence insurmontable (approche de la sexualité avec autrui, surmonter une peur, dépasser un complexe, etc.). Au troisième peut déjà apparaître une dépendance : le pire c’est qu’ils se font croire que c’est un choix, une philosophie, alors que certains, utilisent le cannabis pour le plaisir facile qu’il procure, d’autres, pour passer les obstacles, et d’autres encore, les deux à la fois.
Si n’existait avec le cannabis que l’avantage de ce procurer un plaisir temporaire facile d’accès, il n’y aurait pas lieu de le critiquer et serait plutôt à conseiller à tous ceux à qui la vie ne fait pas de cadeaux (bizarre, ce sont souvent ceux qui n’en consomment pas!) Malheureusement, les inconvénients sont beaucoup plus importants que les avantages ! Ce qui prouve une fois de plus qu’un vrai plaisir est difficile à atteindre et qu’il n’est pas souvent là où on va le chercher (ne pas confondre plaisir et narcissisme).
Changement de comportements :