Complexe d’Œdipe : psycho-soutien.com
Œdipe : dans la mythologie Grecque, il est né de Taïos roi de Thèbes et de Jocaste auxquels un devin avait prédit que ce fils tuera son père. Prudent, le couple décida, après lui avoir percé les pieds, d’abandonner l’enfant dans la montagne.
Un berger trouva cet enfant inconnu, il l’emmena à Corinthe auprès du roi Polybos qui l’adopta et le nomma Œdipe. Un jour, adulte, il consulta l’oracle qui lui annonça qu’il tuera son père et épousera sa mère. Persuadé que Polybos et son épouse étaient ses vrais parents, paniqué, il quitta Corinthe et prit le chemin de Thèbes. Sur la route il croisa un groupe de cinq personnes, la discussion tourna en bagarre, après avoir éliminé les quatre serviteurs et la personne la plus âgée, il repartit. Arrivé à Thèbes, il apprit qu’un monstre dénommé « la Sphinx » terrorisait la région en dévorant tous voyageurs qui ne pouvaient répondre à ses devinettes ( monstre à t^te de femme, corps de lion, queue de serpent et ailes d’aigle)
Œdipe se trouva en face de cette créature immonde qui ne manqua pas de le mettre aussi à l’épreuve avant de le dévorer. Question posée : « Peux-tu me nommer l’être unique qui marche tantôt sur deux pattes, tantôt sur trois, tantôt sur quatre et qui est le plus faible quand il en a le plus ? »….. – l’homme ! répondit Œdipe, parce qu’il marche à quatre pattes quand il est enfant, sur deux pieds quand il est adulte et s’appuie sur un bâton quand il est vieux ! La Sphinx vaincue se tua. Les Thèbains très heureux, par reconnaissance le prirent comme roi en le mariant à Jocaste veuve du défunt roi Taïos. Ensemble ils eurent deux fils et deux filles.
Complexe: Mais voilà, la peste ravageuse s’empara un jour de la citée. Le devin Thirésias affirma que la peste ne disparaîtra pas tant que le meurtrier du roi Laïos ne sera retrouvé et puni. Dans la recherche du coupable, par recoupage, Œdipe découvrit l’atrocité : l’homme qu’il a tué sur son chemin était Laïos, son propre père et que Jocaste la femme qu’il a épousé et avec qui, il eu quatre enfants n’est autre que sa vrai mère. La tragédie annoncée est arrivée !
Ce que dit la légende : Jocaste se suicida. A ses cotés, Œdipe se creva les deux yeux avant de partir errer sur les chemins.
Freud - complexe – Œdipe :
Réalités du complexe d'oedipe
De part le monde, on ne connaît guère Œdipe autrement qu’associé au mot « complexe » et avec lui le nom de Freud qu’on ne connaît guère plus autrement qu’associé à « complexe d’Œdipe » et à « conscient et inconscient ». Chaque « spécialiste » ayant arrangé le tout à sa propre sauce, il est difficile de s’y retrouver.
Mythologie….(Grecque en l’occurrence ): peut-être que dans deux milles ans on parlera de mythologie Africaine, Américaine, Asiatique, Européenne, « Mondaine », en lisant nos contes, en regardant nos films (pornos aussi et d’autant plus si le pénis et le vagin se seront atrophiés, faute d’utilité pour la reproduction). En tout cas, force est de constater que le « mondain » s’est bien réservé ces écritures « mythologiques » qui n’ont surtout rien à envier aux fictions, aux contes,etc… que l’on trouve aujourd’hui sur le marché. Cette mythologie pourrait alimenter en sujet, pour le plaisir de tous, les films et les dessins animés futures. Mondains qui, pour se donner bonne conscience dans l’admiration des nus dans les sculptures antiques, des écritures interdites, des tableaux censurés, ont décrété que le peuple est trop ignare pour savoir interpréter ou apprécier ces chefs d’œuvres, s’octroyant eux-mêmes,le droit aux pires perversions au nom de la culture. Ce comportement est responsable de l’enfermement de la réalité, en effet, contrairement à ce qui est véhiculé, dans la légende, Œdipe n’a pas voulu tuer son père et encore moins désiré consciemment sa mère. Certains psy ferait mieux de se taire que d’annoncer la connerie : «vous n’avez pas passé votre complexe d’Œdipe ! ». Comment celui qui l’entend peut- il se débarrasser d’une telle affirmation venue d’un soit disant connaisseur? On peut comprendre que parfois le silence est d’or !
Etude :
Freud et son Œdipe : J’ai un très grand respect de l’immense travail que Freud a entrepris et du courage, voir de la témérité qu’il a fait preuve pour le divulguer. Il fait partie de ces rares personnes qui sans le vouloir, ont descendu les appuis les plus farfelus qui soient, utilisés par les religions pour mettre à genoux les ¾ des populations du globe. Le sacré reste, les religions sont mobiles et malléables, tout comme les convictions et c’est bien de la conviction de Freud et seulement sur son « complexe d’Œdipe » généralisé qu’il est question ici.
Si on doit admettre le « complexe d’Œdipe » en tant que généralité, c’est à dire que chacun de nous avons, enfant, désiré, pour le garçon : tuer le père pour n’avoir la mère que pour soi, pour la fille : tuer la mère pour n’avoir le père que pour soi, (parce qu’un garçon dit qu’il veut marié sa maman et une fille son papa ?) il faudra alors accepter aussi comme généralité d’autres complexes tout aussi réels pour certains comme par exemple :
- Le complexe de Caïn : Selon la genèse (ou mythologie suivant qui en parle !) Caïn est le fils aîné d’Adam et Eve, Abel le second, Seth le troisième…Caïn cultive la terre, Abel garde le troupeau. Caïn est jaloux de l’amour que Dieu porte plus à son frère qu’à lui car Dieu préfère comme offrande, l’agneau aux fruits et légumes. Un jour Caïn excédé, se jette sur son frère et le tue. Le complexe : enfants, nous avons tous eu comme Caïn, le désir de tuer notre frère ou notre sœur pour avoir les meilleurs faveurs de l’un ou l’autre des parents. Reste à plaindre l’enfant unique ainsi que tous les frères et sœurs qui ont bénéficiés des meilleurs faveurs, ils ne pourront jamais « passer leur complexe de Caïn »
- Le complexe de Freud : Selon l’histoire, Sigmund né le 6 mai 1856 en Tchéquie (avant appelée Moravie) de parents juifs, est le fils aîné de sept enfants de Amélia Nathansohn, 20 ans, troisième épouse de Jacob Freud négociant en laine 41 ans, veuf dans son premier mariage dont naquirent deux enfants. Sigmund est donc le troisième fils de Jacob. Le plus jeune de ses demi- frères est du même age que sa mère et l’autre a déjà un fils âgé d’un an de plus que Sigmund (son oncle). Suivant le calendrier, il aurait été conçu lors d’un rapport entre Amélia la vierge (religion exige) et le grand père de son neveu, pendant leurs noces. Certaines mauvaises rumeurs de l’époque ont laissé courir le bruit que Sigmund serait né, jour pour jour, deux mois avant sa déclaration, que le père n’est pas Jacob, que le mariage aurait été « arrangé » pour sauvegarder de la honte la famille de Amélia. Cette famille aisée d’ailleurs, n’apparaît nulle part dans les biographies de Freud. Selon l’histoire véridique, celle-ci, Jakob Freud né en 1815 eu son premier fils Emmanuel, en 1833 à l’âge de 17 ans, son deuxième, Philippe, en 1836, tous deux de Sally alors son épouse de 5 ans plus âgée que lui qui décéda en 1852, l’année même, il épousa sa seconde femme Rebekka, (sa disparition n’a toujours pas été élucidée) remplacée par Amélia en 1855. C’est dans cet imbroglio que notre ami Sigmund dû se débattre pour entreprendre des études mirobolantes malgré la misère financière qui s’ajouta aux déboires du père. Chacun connaît à peu prés la suite, sauf !!! la réalité : en appliquant pour lui-même (tardivement peut-être) sa méthode psychanalytique pour faire ressurgir de la mémoire les souvenirs traumatisants de l’enfance qui empoisonnent la vie, il pu découvrir :
- qu’il a vu sa mère avoir des rapports sexuel avec son demi-frère dans le lit conjugal
- que son père pour son plaisir, imposait aux enfants, lui y compris, des fellations soutenues, tête serrée entre les jambes, tenue par une main ferme pour éviter tout échappatoire.
- et ce qu’il na pu dire mais qui ne trompe pas quand on sait interpréter l’information donnée à son collègue Fliess le11 février 1897 : « malheureusement mon propre père était un de ces pervers, il est cause de l’hystérie de mon frère (dont les symptômes sont dans l’ensemble des processus d’identification) et de certaines de mes sœurs cadettes. », la sodomie ne fait pas l’ombre d un doute.
Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi il désirait tuer le père, tout comme Œdipe dans la mythologie. Pourquoi est-il tant interpellé par cette légende, alors qu’Œdipe y tue un homme sans savoir qu’il est son père ? Je pense, pour ma part, qu’il aurait aimé qu’il en fût ainsi pour lui- même car il ne pouvait tuer son père qu’il connaissait sous ses deux facettes, il n’était pas que ce monstre sexuel.
SOS Freud
Pourquoi Freud a-t-il voulu faire de ce mythe une généralité qui, faut bien le reconnaître, dérange beaucoup ? Une généralité contre une autre beaucoup plus grave, celle que l’inceste existe dans la plupart des familles et que ce phénomène millénaire est responsable du mal vivre quasi- permanent des sociétés, des troubles de la sexualité, des névroses, des crimes et de la délinquance, des soumissions comme des pouvoirs, des couples ratés, des souffrances cachées, du mensonge obligé. C’est le mensonge qui lui a été imposé par la gente médicale qui découvrit soudain qu’elle en était elle aussi atteinte. Mensonge à transformer la réalité de l’inceste en fantasme, en désirs inconscients refoulés, etc.… Pour ne pas s’y reconnaître, (il est très difficile de retrouver son passé et encore plus d’en parler) la plupart des psy préfèrent conserver la deuxième version au grand tors de ceux qui s’en souviennent et qui souhaiteraient trouver à qui en parler. La religion s’est fait un régal des crises d’hystéries qui apportaient la preuve physique de l’existence du diable par ses manifestations spectaculaires dans ces corps possédés, seul responsable aussi (faiblesse pardonnée par dieu dans la confession) de la propre déviation de ses membres (cause ou bonne excuse ?).
C’est dur ? Certainement ! La réalité fait bien souvent s’écrouler tous les édifices si difficilement construits pour se protéger des actes et comportements incompréhensibles qui nous assaillent. Le complexe d’Œdipe est bien le complexe de Freud.
Le complexe de Freud est certainement le complexe de chacun : « si, il est difficile de trouver la réalité, il est encore plus difficile de pouvoir en parler ».
Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ? La réalité dénoncée dérange ceux qui l’imposent. Pour s’en cacher, ils sont souvent les plus virulents à critiquer ceux qui sont découverts (il faut les pendre par les couilles, il faut les tuer, etc.…), ou à vouloir maintenir l’inceste dans une relation qui ne serait que mythique, ou de le placer dans une maladie rare et héréditaire et que cette tare ne se rencontre que chez ceux qui font partie de la France d’en bas.