Les différents courants psychanalytiques :  psycho-soutien.com

 

Si l’habit ne fait pas le moine, le diplôme ne fait pas le psychanalyste, mais rien n’empêche au diplômé d’être aussi psychanalyste.

 

La présence du conscient et inconscient est généralement bien ressentie en chacun de nous, elle plane dans les écrits de Freud, c’est ce qui en a fait son immense popularité. Phénomène étrange lié à ces deux éléments : rares sont ceux qui peuvent se dire psychanalyste sans les avoir rencontrés, côtoyés, affrontés, sans s’y être volontairement confrontés, examen souvent très périlleux !

Que cela déplaise ou non, aucune psychothérapie ne peut nier l’impact de la psychanalyse sur la méthode employée, être pour ou contre en sont déjà la preuve, les résultats à long terme en sont d’autres. Cette affirmation risque bien de déclencher soit des colères, soit des moqueries, soit l’indifférence, soit l’indignation, le plus important c’est que « ça » interpelle ! Stop au gaspillage des bonnes volontés, des sacrifices et du travail en général qui sont le lot des meilleures volontés pour apaiser la souffrance d’autrui. A quelques exceptions près, quelque soit la méthode utilisée, chaque intervenant est animé par ce désir d’être utile à l’autre, pour l’autre et soyons sincères pour soi aussi, seule vraie raison de ne pas se laisser mourir (à votre service pour tout débat sur le sujet).D’ailleurs, qui peut vivre heureux dans un environnement qui souffre, sans faire l’immense effort pour y rester indifférent ?

          Certaines thérapies apportent l’assurance du rouleau compresseur, si elles ont l’avantage éphémère de gonfler la personne, elles deviennent vite une souffrance pour l’entourage qui ne manquera pas de réagir. Retour à la case départ ! Il faut maintenant se regonfler face à la haine ! A trop mettre des « rustines », l’éclatement devient inévitable !

          D’autres, font l’amalgame du « sacré » et du symptôme, ce qui apporte encore plus de confusion à l’esprit. Il est très important dans l’analyse de distinguer ce qui est uniquement du problème, ses causes et manifestations, sans atteindre ce qui est du sacré chez chacun. Pour le patient, le psychothérapeute est celui qui est sensé savoir, il risque de s’accrocher à toutes informations de sa part comme étant réelles, il perdra un temps précieux à tenter de les assimiler. Certes ! Pendant ce temps il aura oublié son problème mais, revenu à la réalité, il en aura un de plus. Lire C.G. Jung, psychiatre Suisse,  dans son livre « psychologie et alchimie », en est un bel exemple pour celui qui pense trouver là, réponses à ses difficultés.

          D’autres encore, marient sciences et psychothérapie. Il faut une bonne dose de témérité pour refuser la dose de médicaments proposés ou une grande dose de volonté à vouloir s’en sortir pour accepter une pilule qui, on sait, à bien du mal à passer. Si on connaît les effets secondaires de la prise quotidienne de quelques verres de bons vins, il n’en est pas de même avec les médicaments !

          La plupart des religions peuvent devenir aussi une forme de thérapie lorsqu’elles sont rencontrées ou retrouvées dans les grandes souffrances. A l’inverse, elles peuvent devenir le déclencheur de ces souffrances quand la personne s’aperçoit qu’elle à été abusée, manipulée, dans ce qui nous est très cher, la confiance ! Les « doctrines » religieuses enseignent que la souffrance acceptée, sa quantité, assurent une place de choix dans un paradis merveilleux.

Parenthèse : qui n’a pas eu un jour entre les mains un dessin de ces paradis, homme, femme, enfants, réunis dans un cadre fantastique ou se côtoie le lion et la brebis dans une nature généreuse en fruits abondants, tous plus beaux les uns que les autres ! N’y sont pas portés les accessoires tel que les toilettes publiques, la lingerie et la marque de lessive qui donne aux habits (tenue correcte exigée là aussi !) ce blanc éclatant, les ateliers de couture etc.…. Parenthèse ouverte en mémoire de cette personne (et de toutes les victimes) qui, abusée,  en est sorti en tuant sept de ses anciens amis et amies, avant de se donner la mort.